Hard Rauque

Posted on juin 25, 2010

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Bien le bonjour cher lecteur,

Et comment il se porte aujourd’hui ?

Me revoilà, Nikobo Koubo, le fumeur de blues.

Aujourd’hui je vais te parler de cordes vocales, de Gueule et placer l’adjectif râblé.

J’ai découvert récemment un émissaire d’une race extra-terrestre en voie d’extinction (de voix) dans tout le système solaire : un vrai artiste chanteur. C’est une petite honte pour moi d’avouer que oui, je suis bas, je ne connaissais pas. A peine si j’avais déjà croisé ce nom. Mais pas de suspens pour les graves, le voici ce nom : Tom Waits. Une petite vidéo vaut mieux qu’un gros pavé :

That’s The Guy. Voila quelqu’un qui est, absolument, QUELQU’UN. Nom d’un petit bonhomme. Une tronche râblée de sculpture expressionniste. Une tenue de clope et un body-langage à faire crever Gainsbourg de honte et convertir Marlène Dietrich au Ricola. Le frère de Hellboy chante le blues.

Choc culturel pour mon cerveau affamé ; j’aurai dû découvrir ça 15 ans plus tôt. J’aurai perdu moins de temps sur d’improbables groupes pseudos coléreux néo-rock metalleux trépignant… J’aurai trouvé dans Tom la Force Noire et la poésie cruelle que je recherchais alors.

Mais mieux vaut maintenant que jamais. Tom Waits, c’est vu, c’est en court d’absorption. L’internet m’envoie bientôt une compile de DVDs sur sa carrière, je t’en dirais des nouvelles, cher lecteur.

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