Fiat Lux à hue et à dia

Posted on juin 24, 2010

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Bien le bonjour cher lecteur,

Et comment il va aujourd’hui ?

Me revoilà, Nikobo Koubo, el Bandito Silencio.

Aujourd’hui je vais te parler de poussière, de films français des années 80 et d’insolation.

Depuis quelques jours (tout le weekend dernier et les soirs d’hier et avant-hier stuveux savoir) j’ai galopé consciencieusement dans les grands espaces sauvages de l’Ouest. Le Ouest des films de Ouestairne. Où la vie d’un homme vaut moins que celle d’un bon cheval, voir qu’une cuite au mauvais whisky (5 verres, 5$, un homme à terre qui dit bonjour aux bananes volantes du Connecticut). 5$ c’est aussi la prime qu’on a collé à mon cul meurtri par les kilomètres de cavalcades après avoir buté une bonne sœur espagnole. Je ne suis pas un athée meurtrier (elle ne ressemblait pas à Adjani non plus), mon doigt a juste glissé sur la gâchette R. ‘finbref, j’y mets 11 sur 10 à Red Dead Redemption (qui, depuis que je suis arrivé au Mexique est devenu Rrraaah Dead Rrraaarrraaarrah) parce qu’il m’a fait dresser les poils dans la main plusieurs fois, alors que la lumière rasante d’un coucher de soleil embrasait la lande ocre tachée des ombres des corps sombres des cactus difformes et que résonnaient les grognements menaçants d’un couguar embusqué.

Hier au bureau, on m’a dit que j’avais beaucoup bronzé. C’est suspect, je ne suis pas sorti ces derniers temps pour cause de fortes intempéries foutebolistiques dans la région (des déluges de conneries qui s’abattent sur la ville, catastrophe naturelle terrifiante). A croire que la blancheur aveuglante des mésas vidéoprojetées m’a tanné l’épiderme comme les gringos trop cuits qu’on croise à chaque saloon de  ce crénom de bon jeu.

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