Je revenais d’une séance de démoulage de cake dont les lendemains de pot-au-feu ont le secret. Ces petits moments privilégiés où l’on se retrouve seul avec sa tuyauterie et sa chimie contrariée, sans le poids du regard du collègue d’à coté. Le cerveau en roue-libre, tandis que le reste est occupé à actionner d’improbables valves organiques dont je préfère ne pas comprendre le fonctionnement, je pensais à cette connerie de page Word aussi blanche que cette faïence où mon regard se perd. Quand SOUDAIN…
SPLUUUSH !
J’eus l’idée !
Vraiment, il y a quelque chose de mystique dans ce rituel métabolique, et ce n’est pas Suda51 qui me contredira :
“Être seul est très important. Je vais aux toilettes et j’essaye de chier, et là, je vais avoir une bonne idée.”
Goichi Suda
sauf que moi, mon idée, c’était juste de la merde…
(voir Flu)
