
Juste pour dire, j’ai enfin fini Metroid Prime 2 Echoes.
Un grand jeu d’un Nintendo encore flamboyant (temps révolu) qui en sus de proposer un gameplay absolument PARFAIT offre une durée de vie excellente, une réalisation aux petits oignons et un PLAISIR DE JEU pur, et pas si simple.
Bon, objectivement c’est le petit frère de Metroid Prime. Celui-ci renouvelait la franchise Metroid (dont au sujet duquel je causerai plus tard dans un article dédié) en la faisant passer d’un plate-former/shooter 2D dans un monde ouvert (de plus en plus ouvert) à un First Person Adventure en jolie 3D.
Metroid Prime, déjà, c’était bien.
Le 2 est tout pareil, en un chouïa plus dur. Je n’ai utilisé de soluce que pour retrouver les 9 saloperies de clés du Temple du Ciel, car franchement…se retaper tout les niveaux en long en large à partir d’indices tordus scannés ici ou là (si t’en as loupé, DTC mon couillon) c’est plus de mon âge.
En fait le jeu est excellent, malgré une petite baisse de rythme vers la fin (les 9 clés éparpillées) et deux affrontements un peu moelleux en guise de boss final. Je crois me souvenir que Metroid Prime enchaînait plusieurs boss bien tendus, bien différents, qui me laissèrent sur les rotules à en pleurer des larmes de joie transpirante. Enfin, finir Metroid Prime 2 est aussi gratifiant, GROSSE SATISFACTION finale, tant le jeu propose un challenge piquant, pointu, corrosif, mordant, cisaillant…(bref c’est chaud).
Et puis…le passage de la confrontation finale entre Samus dans sa sublime Light Suit et le Chasseur Sombre pulvérise le compteur “épique”.


Metroid se résume bien à son héroïne. Sous les dehors shooter 3D hi-tech bourrin se cache un gameplay tout en finesse et prise de risque ; à l’image de la célèbre grosse armure de Space Marine surarmé cachant une jolie jeune femme aux yeux clairs. Il n’y a que dans les moments d’intense danger, en pleine frénésie que l’on perçoit la subtilité de l’oeuvre.
Comme ce reflet fugace qui imprime sur la visière lors d’une explosion aveuglante le visage de Samus Aran.
