Back to the Futuroscope

mai 11, 2008

Sérieux…Je crois me rappeler qu’en plus

c’était VRAIMENT ça, les années 80.

Mais c’était aussi ça :

Et ça, c’était bon.


J’avaiiiis un p’tiiiiit vélooooooo

mai 10, 2008

Je reviens tout juste d’une petite virée. J’avais envie d’expérimenter les paysages des collines environnantes avec un éclairage de soirée. Je pense que, d’un point de vue “visuel” (laule) c’était une bonne idée. Par contre, y’avait un de ces vents…et, je sais pas, mais fallait-il vraiment que TOUTE la flore de la région crache son pollen AUJOURD’HUI ?

J’en ai encore les yeux qui chialent…

Là, j’en chie pas mal…Je viens de me taper une demi-heure de chemins en cote, et les sentiers se rétrécissent.

Toujours dans l’ombre des collines…Le vent est un gros enfoiré.

Pitite pause devant des pitites fleurs. Je grimpe…Lentement mais sûrement.

Vous trouvez pas qu’on dirait un troll, ou un mangeur de pierre figé dans…la pierre ?

La lumière !!! On se rapproche, mais à ce stade, je dois porter le vélo : la pente est trop raide, et ça glisse.

OUAIIIIIIIIIIIIIIIS !!!

C’est chouette. Je suis content d’être venu. Mon pote le vent a l’air content aussi…

PAR LA ! (bon c’est pas tout ça mais, j’ai du Guild Wars à faire moi…)

Coucou la Sainte Victoire !

C’est pas tout près…

On the road again…

To be continued…



GTA Cliché City

mai 9, 2008

Trop plébiscité, trop acclamé, trop condamné (pour les besoins du buzz), trop entendu parlé de Grand Theft Auto ; le jeu qu’il est pour les durs ou/et les psychopathes violeurs de drogues et dealers de vieilles dames.

GTA 3 m’avait parut fade. J’avais parcouru quelques heures Liberty City, cueillant les voitures comme on ramasse des fraises, écrasant les passants les yeux fermés en essayant de deviner au bruit … une pute, un joggeur, un cadre ?

Finalement, ça m’avait très vite lassé. L’ensemble était terne, et la possibilité de pouvoir mettre la ville à feu et à sang grâce à de multiples armes (et enfin pouvoir fermer leurs gueules aux flics myopes et maniaques des GTA) ne m’enchantait pas vraiment. La forme était bonne ; du pur sandbox, politiquement incorrect, bien réalisé (pour l’époque, 2001). Un défouloir grinçant et déformant, mais qui au final sonnait creux.

En fait, le scénario avait beau se tenir, il manquait quelque chose à GTA. Cela ne l’a pas empêché de devenir un phénomène monstrueux dans une tempête de gloire, de procès et de fanboyz hystériques.

C’est surement pour cela que j’ai laissé tomber. Je pense que toute cette agitation autour d’un chauffard en 3D m’irritait, tant les arguments que j’entendais semblaient ridicules. Des deux cotés.

Enfin…le temps a passé, et GTA IV vient d’arriver (scoop). Les vidéos in-game me provoquent des picotements dans les doigts, symptôme classique de l’appel du pad. Mes critiques de confiance sont relativement d’accord : c’est d’la bonne.

Mais que c’est-il passé, entre le 3 et 4, pour que GTA soit passé d’un jeu de voitures majorettes dans une grosse maquette rigolote à un jeu de barjots furieusement charismatique et intrusif ?

A défaut de pouvoir goûter à l’objet de hype über tendance qu’est GTA IV, j’ai décidé de comprendre quel chemin avait suivit la série, les raisons qui ont fait d’elle une référence pour un genre qu’elle a contribué à créer. J’ai donc commencé par installer aujourd’hui GTA Vice City (2002).

Ma première impression est qu’il va me plaire, ce GTA. Son esthétique années 80, ses références filmiques - beaucoup plus assumées et maîtrisées que dans le 3 - l’ambiance générale qui s’en dégage me permet d’affirmer que voila, c’est ça qui manquait à GTA : une personnalité. Ce jeu a du caractère, on le saisit d’emblée. Les dialogues m’ont étonné par leur justesse. Les paysages et les éclairages créent des instantanés dynamiques de clichés criards dignes des pires épisodes de Miami Vice.

Tout est parodie, tout est jubilation, car tout nous hurle à la tronche : CE N’EST QU’UN JEU !

GTA, le jeu qui se joue des mythes ? (ici, les 80’s, en titillant toute l’absurdité d’une époque fluo et déglinguée)

Donc, pour l’instant, je me suis amusé, et l’ennui n’est pas encore venu gâcher la fête. A suivre, donc…

(Si j’arrive à le finir, je passe à San Andréas. Et peut-être un jour pourrais-je goûter aux aventures de mon homonyme d’Europe de l’est !)


Bucolique néphrétique

mai 9, 2008

Aujourd’hui, j’ai suivi le cours de l’Arc, la rivière qui serpente autour d’Aix en Provence, régulièrement enjambée par des autoroutes puantes…J’ai donc épargné ma carte SD des horreurs bétonnées que j’ai pu croiser lors de mon périple vélopropulsé pour m’attarder sur des petits îlots de calme et de verdure qui, n’exagérons rien, foisonnent dans cette région.

Le chant des perceuses électriques me réveille de bon matin.

J’enfourche mon fidèle destrier, fuyant l’asphalte.

Glouglou.

Coincoin.

It’s oh so quiet.

<- Vélo / Kayak ->

De retour avant Motus !

Poste de pilotage.

Et maintenant en route vers de nouvelles aventures !


Killer7 Sūpā Sentai Shirīzu

mai 8, 2008

Ah merde, j’avais oublié de dire *SPOILER* !

Mais bon, il a 3 ans maintenant quand même ce jeu. Tout le monde l’a fait.


Je vous présente mon Aix !

mai 8, 2008

Ou plutôt, la cambrousse aux alentours.

Parce que ce matin, l’appartement sentait le renfermé plus que d’habitude…

En entrouvrant les volets métalliques, je m’aperçus qu’il faisait jour.

Je décidais donc d’aller rentabiliser mon VTT d’occasion.

En chemin, je me trouve une résidence d’été avec vue sur le mistral.

En plus, il y a même l’électricité.

Au bout d’un sentier étroit, en haut d’une colline, il y a des vagues de roches figées.

J’vois ma maison !!!

A suivre…


Clic’n Punk

mai 7, 2008


Amateurs de sons gras, de baffles mugissantes, de phokzeussossaïty, avides d’exprimer toute votre rage légitime : ne vous fatiguez pas à COMPOSER ! Premièrement, cela n’a jamais été gage de succès…certains s’en sont toujours très bien sortis en hurlant plus fort que les guitares pour camoufler l’inexistant. Les foules n’y entendent rien en matière de musique. Deuxièmement, il existe des limites à ce que peut endurer un rebelle…les partitions, le solfège, c’est bien beau mais c’est une entorse à la liberté de créer, no limit mec, phokleclassic (pourtant, Wolfgang aussi portait des perruques je crois…).

Et puis Guitar Hero et Rock Band, non, finalement, on s’y croit quelques temps, mais les pogos finissent par abîmer la télé, et les voisins par se lasser d’entendre 147 fois par jour uniquement les 30 premiers % de One de Metallica.

(et puis tout le monde sait que le seul vrai jeu de rockstar, c’est GTA IV)

Ami rebelle, te voila comblé ! Grâce à un petit logiciel tout spécialement conçus pour t’aider à exprimer ta fureur en musique sans avoir à allumer tes neurones, j’ai nommé : Le Punk-O-Matic !

D’un usage extrêmement simple et intuitif (un enfant y arriverait), le Punk O Matic offre la possibilité de créer sa propre musique de VRAI keupon (usage d’authentiques “wooooooooooooh” en fuck majeur, et accords à deux doigts intégrés !), sans aucune connaissances musicales (fonctionne même pour les sourds !).

Comme le dirait Beethoven : “WÄS ??”


Cinéma de bas-quartier

mai 6, 2008

Allez, et si on se payait une tranche de ciné aux petits oignons…

couv La Traversée du Temps (Toki wo Kakeru Shōjo)est un roman japonais de l’écrivain Tsutsui YASUTAKA, un mec bien.

Auteur atypique (à la suite d’attaques de divers groupes de pression qui lui reprochaient de ne pas utiliser des expressions «politiquement correctes», il a récemment décidé de ne plus rien publier…), il me fait penser par certain coté à un autre grand bonhomme de lettres, Philip K.Dick. En effet, ces deux messieurs affectionnent particulièrement de noyer leur lecteur dans des intrigues cousues de fils coupant…déchirant la notion de fiction, écorchant la réalité…et cherchant insidieusement à tomber le masque de la Vérité.

Cependant, à la différence de P.K.D (que SIVA le turlute), le plus souvent centré sur des personnages malades dans des univers de SF décadents, l’oeuvre de Yasutaka laisse paraître un goût très japonais pour la poésie de l’instant, les ambiances bucoliques et flottantes, les petites bulles narratives centrées sur quelques personnages sensibles, fragiles, dans des cocons ouatés de tranches de vie…

Mais, si les méthodes diffèrent, on ressent une même intention chez lui de gratter la fiction pour titiller la réalité.

‘La Traversée du Temps’ est un de ses rares bouquins a avoir été traduit en français. Publié originellement en 1983, il est surement arrivé par chez nous aux alentours de sept ans plus tard, édité par l’Ecole des Loisirs.

En effet, c’est un roman simple, que certains n’hésiteraient pas à qualifier avec un petit rictus méprisant de « pour enfants et adolescents ». Je l’ai lu il y a 15 ans.

Inutile de préciser que je l’ai complètement dévoré. Plus d’une fois. Mais…pas tant de fois que ça, finalement…J’eus le malheur de vouloir partager le bonheur que j’avais eu à le lire avec un « pote de récré », et lui prêtait le bouquin. Depuis, je n’ai revu ni l’un ni l’autre. Et autant le nom de ce « pote » m’est complètement sorti de la tête, autant La Traversée du Temps est restée au chaud dans un coin de mon cerveau, avec son auteur au nom imprononçable (je fixais longuement la couverture, après le point final, le menton dans l’oreiller, en me demandant lequel de ces enchaînements de syllabes étranges constituait un prénom).

L’histoire est simple (pas simpliste). Les descriptions pures et subtiles. Le style fluide et aéré. Mon souvenir est très net à ce sujet.

Si je commence par causer d’un bouquin (alors que je prétendais causer de cinéma au début, pour ceux qui suivent), c’est pour en venir à son adaptation animée (nous y voilà).

« La Traversée du Temps » n’a jamais aussi bien porté son nom que le jour où il m’est revenu en pleine poire sur la couverture d’un magazine d’animés, illustré d’un dessin de Yoshiyuki Sadamoto (Evangelion, FLCL, .Hack…). Je me suis alors souvenu de tout ce que je disais précédemment. Car, au bout de 15 ans, ce bouquin, je l’avais bel et bien enfoui dans le grenier des mes lectures de jeunesse, encombrées de Kamo, de Petit Féroce et de Boule et Bill. L’odeur de « la salle de chimie », lieu clé de l’intrigue, revint habiter l’imaginaire de mes narines mentales. Des odeurs, des images et des sons…Ce qu’il m’a marqué (et manqué), ce bouquin !

affiche

J’ai récemment vu le film.

Joli.

Une adaptation, surement assez éloignée par certains cotés de l’original, mais où j’ai pu retrouver quelques sensations que j’avais éprouvé il y a de cela tant d’années. Ce n’est pas un mince exploit, et c’est pourquoi, malgré un rythme parfois (rarement) irrégulier, et quelques effets de manche maladroits, je trouve ce film réussis. Peut-être est-ce la nostalgie ? En même temps…celle-ci est un des rouages du film (et du livre), comme une présence rassurante, triste et souriante.

A tout amateur, je conseillerais de sentir le livre, puis respirer le film.

Je ne sais pas si je suis clair…

hop

(hmm, faut vraiment que je vois Paprika…adapté d’un roman de… Tsutsui Yasutaka)


Never ending story

mai 5, 2008

lolcat

Aujourd’hui, AGA est un peu déprimé. Il a passé une nuit assez désagréable, mélange indigeste d’insomnie connectée, de tripes douloureuses, et d’ennui pesant. Le matin l’a trouvé froissé et terni. Se noyant dans trois mugs de café noir en surveillant d’un œil éteint le pourcentage de téléchargement d’un animé anodin, il baille à une fréquence soutenue entre chaque gorgée brûlante.

Le trajet en voiture avec COG se passe dans la routine la plus atone. Comme d’habitude les gens roulent vraiment comme des cons insouciants vers leur paraplégie, que le hasard refilera sûrement à un cycliste de passage, car la justice et lui…

La matinée se déroule - s’étale plutôt - mollement, visqueuse et moite, comme une aisselle grasse négligée. L’air est lourd, les ordinateurs soufflent leur haleine tiède sur les chevilles de leur maître. Celui de AGA est particulièrement poussif. Il peine a charger les pages des blogs qu’il consulte chaque matin en attendant que ses neurones sortent des brumes du sommeil.

Son travail est au point-mort. Sa motivation en hibernation forcée, la faute à la chimie qu’il est contraint d’absorber depuis maintenant une semaine à cause d’un médecin approximatif lui ayant foiré un soin bénin, chimie le laissant vidé de toute particule d’énergie, en phase avec le chat vautré sur l’asphalte du parking qu’il observe maintenant depuis vingt minutes, la conscience éteinte.

La première idée est toujours un cliché, les suivantes en sont certainement encore d’autres…Il faut parfois accoucher d’un pavé de rebus avant de faire naître l’étincelle de créativité qui récompensera des heures d’angoisse sourde et de sueurs froides. Car AGA fait parti de ces personnes maudites par un besoin tordu d’être convaincu par ce qu’ils font. Impossible pour lui de produire à la chaîne des idées prémâchées. L’impression tenace que certains concepts, comme les aliments de fast-food, sont avalées puis recrachées, ravalées et redigérées en permanence par des millions de cerveaux boulimiques de sensations faciles, l’écoeure. Ce snobisme maladif couplé à la surévaluation d’un égo maltraité par une confiance en soit déficiente font de lui la victime parfaite de la déprime de la panne d’inspiration.

Il s’enfile en cinq minutes quelques aliments dont il oublie la nature aussitôt, comme on balance des pièces dans un monnayeur de lavomatic.

Pendant l’après-midi, une discussion entre COG, COB et AGA fait clignoter quelques pensées stimulantes dans la purée cérébrale de ce dernier. Saisissant une opportunité de légitimer la fatigue qui lui ronge les nerfs, il s’accroche désespérément à un embryon de réflexion et commence à rédiger les prémices d’un chapitre aux mécaniques confuses mais assurément complexes. Cela a au moins le mérite de passer le temps.

Quelques heures passent…Une cloche mentale sonne la fin d’une journée de boulot. Encore une. Ca n’en finit plus. Ca n’a pas fini de ne plus en finir…

AGA subit le trafic du retour au bercail en ne clignant que douze fois des yeux. Il enfonce sept fois ses ongles dans le mou du siège de la R19. Les gens sont fous. Pressés de rentrer s’avachir dans des canapés fourbes qui les dévoreront aux acides cathodiques. AGA se dit qu’il va grosso modo faire la même chose mais sur un 17 pouces et sur un tabouret en plastique.

AGA croit pouvoir affirmer qu’il est une fois encore victime d’un Fucking Monday.


Pratchett & Clonk

mai 4, 2008

That\'s Death

Clonk…comme un coup sec derrière la nuque.

Terry Pratchett est un écrivain britannique qui souilla mon jeune cerveau de son miasme littéraire il y a 15 ans, lorsqu’à cause de cette sale curiosité (qui tue le chat et le balance dans la flotte lesté de caillasses), j’empruntais négligemment ‘La Huitième Couleur’ à la Bibliothèque de mon petit village cambrousard.

“Les annales du Disque-Monde”, est-ce que ça a un rapport avec le jeu débile ‘Discworld’ que j’ai essayé l’autre jour sur le PC d’un pote ? Pas sur, peut-être que c’est juste une image poétique sur le ‘monde du disque’, du CD-ROM. Tellement c’est hi-tech un CD-ROM, tu peux faire tenir un monde dessus. Ouais, ça doit être ça. En tout cas, dans le jeu, ça parle de tortue…

Bon à cette époque, j’enchaînais bouquins sur bouquins, dans un registre fantasy-SF d’un classicisme austère. Arthur C. Clark, Asimov, Bradbury, Barjavel, Huxley…je m’en gavais jusqu’à l’écoeurement.

“Dans un ensemble lointain de dimensions récupérées à la casse, dans un plan astral nullement conçu pour planer, les tourbillons de brumes stellaires frémissent et s’écartent…

Voyez…”

(fragment de l’incipit de La Huitième Couleur, 1983)

S’en suit une description astronomique d’un tortue. Ah. C’était donc ça.

Je n’étais pas franchement préparé…à vrai dire je m’attendais à des trolls, des nains, des magiciens et un peu de barbares sanguinaires. Bon en même temps il y en a pleins le bouquin, de ces articles de fantasy-discount. A la différence qu’ils ont conscience d’être des clichés, tant et si bien…ah, voila que je théorise…enfin, tant et si bien que le lecteur se retrouve dans un costume de lecteur de fantasy de carnaval, avec un bouquin complice et moqueur dans les mains, pétri d’humour so-british et de jeux de mots fabuleusement traduit (par Patrick Couton, traducteur héroïque).

Et depuis, je suis la petite vie du Disque-Monde, au grès des publications de Pratchett, auteur prolifique puisqu’on en est à 36 bouquins (english) à l’heure où j’écris ces lignes, ce qui donne une moyenne d’1,44 par an.

Pas mal.

D’autant que la seule faiblesse que j’ai pu déceler au fil des ans tient au fait que les pages de la collection Atalante ont tendance à se décoller à la 7ème lecture.

Ainsi, mon petit imaginaire personnel a mûrit accompagné de Rincevent, Cohen, Vimaire, Chicard (oui, dur), Ridculle, Mémé Ciredutemps…et La Mort, lui-même (héhé), en personne. Quand ma tête est malade, l’écriture de Pratchett est comme une brise de fraîcheur senteur lavande dans un barbecue allumé encrassé de graisse de chipolatas.

Enfin…je n’écris pas pour faire un éloge des Annales du Disque-Monde ; série archiconnue, vendue à des millions d’exemplaires, traduit dans une centaine de langues, brassant pleins de fric et de fans hystériques. Je voulais juste exprimer ce que ces livres représentent pour moi, ce qui fait qu’une petite brève d’actualité parcourue d’un premier coup d’oeil distrait, puis d’un second incrédule, me laissa tout triste, il y a de cela moins d’une semaine.

En effet, lundi 28 avril 2008, Terry Pratchett fêtait ses 60 ans.

Ah oui. Et j’ai aussi appris qu’il avait été diagnostiqué d’une forme rare et précoce de la maladie d’Alzheimer.

Clonk…comme un coup sec derrière la nuque.

Cette nouvelle m’a affecté plus que je ne l’aurais cru. Évidemment, je suis inquiet concernant l’avenir de la série, mon besoin régulier de fixs disque-mondiaux se trouvant menacé si le cerveau qui les conçoit venait à défaillir. Mais je suis aussi, bizarrement, mais profondément peiné par cette putain de mauvaise nouvelle. Je suis bêtement sentimental, personne ne mérite une maladie aussi nulle, mais…quoi…Pratchett…sorte de figure vibrante au firmament de mes guides spirituels…tu t’en irais rejoindre le charnier des anciens combattants de l’écriture servant de piédestal aux nouveaux rigolos, déjà ?

C’est juste pas juste. Comme dirait Ron l’Infect : “Faichié”.